

Selon le système de santé suisse, la kinésiologie est reconnue par l’Organisation du travail (OrTra) qui lui attribue un certificat de branche dans le domaine de la thérapie complémentaire (TC).
Par l’inscription du thérapeute auprès des principales associations ou registres médicaux de Suisse (APTN et RME par exemple), la plupart des caisses maladie prennent en charge la kinésiologie par le biais de leurs prestations en assurance complémentaire.
Historiquement, l’appellation fait référence à la kinésiologie appliquée, née suite à la constatation faite par le Dr George Goodheart que les tests musculaires révèlent des déséquilibres organiques. C’était à la base un système de diagnostic. Il mit ensuite en lien le système musculaire, les méridiens d’acupuncture et les émotions qui s’y réfèrent, selon la médecine chinoise.
➜ Pour récupérer et guérir, une prise de conscience est nécessaire, et la kinésiologie aide à ce passage de l’inconscient au conscient par le dialogue qu’elle permet avec le corps (via le test musculaire).
Ce test est une méthode d’investigation qui analyse les variations du tonus musculaire qui change en fonction du stress, stress passé, présent ou futur que le thérapeute mettra en contexte. Car le corps garde l’empreinte de tout événement marquant.
L’approche vise à aider la personne à décrypter ce que son corps essaie de dire, le plus souvent par des symptômes physiques qui peuvent révéler un refoulement de ses émotions ou de ses valeurs.
Le travail du kinésiologue porte souvent sur les peurs et les croyances qui entravent notre vie, et nous forcent à demeurer en état de survie. L’objectif principal est d’aider l’individu à retrouver sa capacité de vivre en harmonie, sans réagir à son vécu d'une façon qui lui nuirait.
Dans ce sens, le kinésiologue vise à traiter les programmes appris ou hérités qui entravent la bonne évolution de la personne.
Elle met en lien les domaines suivants :
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Emotionnel
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Mental
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Physique
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Energétique
Si un changement tant positif que négatif se produit du côté de l’un de ces pôles, il aura un impact sur les autres. Le pôle énergétique principalement, par les points d’acupuncture, est utilisé pour l’amélioration des symptômes.
Le mot énergétique est utilisé ici dans le sens donné par la médecine chinoise à l’énergie vitale - le Qi - circulant dans le corps et reliant les organes.
Les expressions suivantes issues du langage populaire démontrent bien que l’un ne va pas sans l’autre : j’en ai plein le dos, j’ai le souffle coupé, ça me va droit au cœur, les bras m’en tombent, je tremble de peur, ça me prend la tête, etc. Ou encore : ne dit-on pas qu’on est ulcéré, qu’on a le cœur léger, qu’on se fait de la bile…
Cette perspective holistique - considérant l’être comme un tout indivisible - n’est pas nouvelle. Voilà plus de 2000 ans Platon le disait.
Platon
Dans les cas où les causes de malaises ou d’inconfort sont bien dissimulées, soit dans des schémas hérités de la généalogie, soit au plus profond de notre cerveau limbique (siège des émotions), le test musculaire utilisé par le kinésiologue pourra révéler le lien, oublié de notre cerveau conscient, entre la situation passée et la répercussion sur la situation actuelle.
Comme le dit David Servan Schreiber, neuro-psychiatre et chercheur français :
La kinésiologie prend toute sa valeur dans le fait de favoriser l’autoguérison ou l’autorégulation, ce que notre corps s’efforce de faire à chaque seconde, pour éviter l’arrivée de la maladie. Car il est important de se rappeler que lorsqu’une pathologie survient, toute une série de dérèglements ou déséquilibres l’ont précédée, et parfois depuis plusieurs années de façon totalement asymptomatique.
« ces dysfonctionnements (émotionnels) ont pour origine des expériences douloureuses vécues dans le passé, sans rapport avec le présent, mais qui se sont imprimées de façon indélébile dans le cerveau émotionnel. Ce sont ces expériences qui continuent de contrôler notre ressenti et notre comportement, parfois plusieurs dizaines d’années plus tard. (…)
La principale tâche (…) est de reprogrammer le cerveau émotionnel en sorte qu’il soit adapté au présent au lieu de continuer à réagir à des situations du passé. A cette fin, il est souvent plus efficace d’utiliser des méthodes qui passent par le corps et influe directement sur le cerveau émotionnel plutôt que de compter sur le langage et la raison auxquels il est assez peu perméable. »
La kinésiologie prend toute sa valeur dans le fait de favoriser l’autoguérison ou l’autorégulation, ce que notre corps s’efforce de faire à chaque seconde, pour éviter l’arrivée de la maladie. Car il est important de se rappeler que lorsqu’une pathologie survient, toute une série de dérèglements ou déséquilibres l’ont précédée, et parfois depuis plusieurs années de façon totalement asymptomatique.
La kinésiologie prend toute sa valeur dans le fait de favoriser l’autoguérison ou l’autorégulation, ce que notre corps s’efforce de faire à chaque seconde, pour éviter l’arrivée de la maladie. Car il est important de se rappeler que lorsqu’une pathologie survient, toute une série de dérèglements ou déséquilibres l’ont précédée, et parfois depuis plusieurs années de façon totalement asymptomatique.
Gilles Marin, directeur de l’Institut Chi Nei Tsang à Berkeley
La kinésiologie vise à faire émerger une prise de conscience, chez toute personne, des éléments clés de leur vie qui soit contribuent à leur bien-être ou alors le péjore, et souvent dans ce deuxième cas, bien inconsciemment.


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